mercredi 29 décembre 2021

Les soeurs Carmines, t1, de Ariel Holzl

" Merryvère Carmine est une monte-en-l’air, un oiseau de nuit qui court les toits et cambriole les manoirs pour gagner sa vie. Avec ses sœurs, Tristabelle et Dolorine, la jeune fille tente de survivre à Grisaille, une sinistre cité gothique où les mœurs sont plus que douteuses. On s’y trucide allègrement, surtout à l’heure du thé, et huit familles d’aristocrates aux dons surnaturels conspirent pour le trône.

Après un vol désastreux, voilà que Merry se retrouve mêlée à l’un de ces complots ! Désormais traquées, les Carmines vont devoir redoubler d’efforts pour échapper aux nécromants, vampires, savants fous et autres assassins qui hantent les rues…" 


C'est pour quand, la sortie du troisième opus en format poche ?
C'est pas que ça presse, mais un peu quand même...

Je l'ai un petit peu difficile ces temps-ci, de me mettre dans un livre. Mais internet est bien fait et @plooufette aussi ! Elle a répondu à mes lamentations avec un nom, un seul : Carmines. Qu'est-ce qu'elle a bien fait, mazette. En moins de trois nuits, c'était fini... 263 pages, aspirée comme une part de tarte aux pommes de mamie ! Bloup. Plus rien !

dimanche 21 novembre 2021

Le détour, de Luce d'Eramo

Plus d'un an après... Une nouvelle petite chronique fait son apparition ! Et pas des moindres au regard de la bête en question, car la bête en question, ce n'est rien de moins que l'histoire ou plutôt la quête d'histoire et de soi de Luce d'Eramo, une femme dont les souvenirs enfouis vont refaire surface et rétablir quelques vérites étouffées au sujet de la Deuxième Guerre mondiale. Mais aussi et surtout au sujet de sa propre vie.

    Vingt-cinq années d'écriture : c'est le temps qu'il aura fallu à l'autrice pour retracer l'histoire de toute une vie, la sienne, au milieu des camps de travail et de concentration. Le hic, c'est que six mois après ma lecture, j'ai toujours autant de mal à poser des mots sur ce livre tant ce dernier est gris. Gris parce que l'autrice est aussi intransigeante avec la guerre qu'avec elle-même, ne s'épargnant pas - ni pour ses erreurs, ni pour sa naïveté, ni pour son égoïsme. Et que tout son talent autobiographique réside précisément là ; dans sa capacité à dépeindre quelque chose de vrai. Quelque chose qu'on oublie encore un peu trop souvent : c'est que le mal et le bien ne font que s'entrelacer la plupart du temps et qu'il est somme toute difficile d'en tirer quelque chose de satisfaisant ou de logique. Mais aussi que dans le but de survivre, la mémoire peut se permettre d'occulter de nombreuses choses, y compris soi-même.

dimanche 29 août 2021

Déboires bloguesques #4 : Je me sentais un peu trop à l'étroit.

Oui, je sais, je reviens comme une véritable sauvage (mais c'est un peu ma marque de fabrique, maintenant).

J'écrivais l'année passée que "Parce que comme un vêtement, un blog, ça peut devenir trop petit, inadapté, et/ou ne plus suffisamment nous plaire..." en oubliant le fait que parfois, c'est le nom derrière lequel on se cache - et qui est relié à tant de choses - qui devient tout à fait inadapté et un peu trop lourd à porter.



Après quasiment quatre ans sous le pseudonyme de Rhavanielle, je décide avec pas mal de nostalgie, mais aucun regret, de me détacher de ce nom avec lequel j'ai grandi sur le net. Parce que je m'y sens désormais fort à l'étroit, compressée et écrasée, et que j'ai besoin de faire nouvelle peau. Parce que mes goûts, ma personne, mes envies vis-à-vis de ce blog (notamment au niveau du rythme de parution des articles, mais également en matière de genre littéraire) ont beaucoup évolué en l'espace d'une toute petite année et que ce nom, ce pseudonyme ne me représente absolument plus : Rhavanielle cède définitivement la place à ... Julie. Tout simplement.